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ALASKAN TEAM : RANDO CHIENS DE TRAINEAU PYRENEES ET RAIDS EN SUEDE

Articles récents

Souvenirs de l'Andorra ultra trail 2011

1 Août 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX Publié dans #trail

 

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Photos des chiots de Mavas

30 Juillet 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX Publié dans #alaskan-team

Déja une semaine, tout se passe bien, la courbe de croissance est bonne.

J'ai coupé les ergots sur les pattes avant pour pouvoir enfiler les bottines quand ils seront grands.

La maman aussi se porte bien.

Bref tout le monde est heureux.

 

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femelle 580g

 

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MAVAS est Maman

24 Juillet 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX Publié dans #alaskan-team

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Hier soir, à la tombée de la nuit, MAVAS a mis au monde 8 chiots : 5 mâles et 3 femelles

Ils pèsent entre 300 et 450g.

Il y a 1 femelle rousse comme la mère de Mavas

2 femelles pinto

1 mâle marron

2 mâles pinto

et 2 mâles blancs avec des petites tâches autour des yeux.

Le père "Eros " n'a pas donné de chiots noirs

La maman est très occupée, elle se débrouille d'ailleurs très bien  pour sa première portée.

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1er podium sur l'Andorra Ultra Mitic

19 Juillet 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX Publié dans #trail

 

 

Tout d’abord, un petit rappel pour tous ceux qui me suivent mais qui sont plutôt « traineau » que « trail ». L'Andorra Ultra Trail est une course qui a été créée il y  a seulement 3 ans et qui a su s’imposer dans le milieu comme la plus difficile, la plus dure techniquement, physiquement et moralement, bien au-dessus de la légendaire UTMB (Ultra Trail Mont Blanc). C’est donc 112 kms (ça, ça peut encore aller), mais surtout 9 700 mètres de dénivelés positifs, avec de très nombreux passages de cols à + de 2500 mètres d’altitude. Tout ça avec un départ à 23h.

 

images portable 2011 005(photo au départ d'ORDINO : moi 10ème, Eric 2 éme super champion et Christophe mon équipier de l'Euskal 23 éme)

 

 

Mieux préparé que l’an dernier, je retrouve les camarades de l’Euskal Trail et tente de rester optimiste malgré les résultats édifiants de l’an passé avec seulement 20% de finishers. Pour tout vous avouez, je m’étais fixé, dans mes rêves les plus fous et surtout inespérés, l’objectif de me placer dans le top 20 même si c’était plus pour me donner un objectif stimulant qu’une réalité vraiment accessible.

 

 Après un départ donné en grande pompe avec feu d’artifice, nous voilà parti pour, dans le meilleur des cas, 22 heures de course sans interruption (ça c’est la version des logiciels mais c’est tellement facile comme ça), dans le pire des cas …. un abandon !

Sans vous faire un récit détaillé de la difficulté, des doutes, des espoirs retrouvés, des passages à vide, l’Andorre est vraiment un pays absolument magnifique, de toutes beautés ; mais punaise, même les isards se font peur là-bas.

Bref, nous évoluons dans des paysages qui méritent tous ces efforts sans aucun doute, mais quand vous devez descendre des pentes en pleine nuit où des cordes sont tendues pour vous retenir, où plusieurs concurrents cassent des bâtons... ; quand vous relevez la tête et que vous savez que ce mur vertical en face de vous est bien le chemin que vous devez empruntez et bien vous vous dîtes que c'était finalement de la rigolade Le Grand Raid des Pyrénées l'an passé même si j'en avais bavé sur la fin. Mais quel plaisir immense toute cette première nuit sous ce clair de lune, et la surprise au sommet de la coma pédrosa 2900m avec les bénévoles qui nous ont acceuillies avec des feux d'artifices et la cornemuse. 

 

Stimulé par mon premier classement à La Margineda (12ème !), je déchante vite en fin de matinée quand la chaleur m’accable (26° - pour un musher, c’est dur dur). Bref, petit moment de doute où je calcule le dénivelé restant pour me remotiver, déjà les 4/5ème de fait.

Au point de contrôle d’Envaliera, je suis 11ème. Bien décidé à m’accrocher à cet objectif du top 20, je ne lâche rien et repars après 10 mn de pause. Je suis en forme, nous sommes à la mi-journée ; la fraicheur, mon alliée, va revenir, le ciel se couvre. Pas de soucis de santé de pieds, je dois m’accrocher. Le mental y est mais l’énergie du début s’amenuise, le dénivelé positif commence à se faire sentir. J’avance, je veux finir et c’est décidé : dans les 20 premiers. J’ai mal à un talon dans les descentes ce qui me freine. La pénombre commence à tomber et j’ai plus de deux heures de retard sur ce foutu logiciel. Je vais finir en marchant vite.

 

Et là, comme ces courses sont autant de moments magiques, je fais une rencontre formidable avec un trailler andorran. Nous faisons souvent des rencontres, des bouts de chemins avec de nombreux concurrents. Leurs compagnies nous stimulent, nous réconfortent ou nous encouragent mais nos chemins s’éloignent souvent en fil des kilomètres.

En bas de la dernière pente, un andorran « s’accroche » à moi. Je le tracte donc sur ce dénivelé et arrivé en haut, pour tout remerciement, il m’annonce sans aucune discussion possible que maintenant c’est lui qui prend le relais sur la descente finale de 16 kms et veut absolument que je passe la ligne avant lui pour me remercier. De quoi, je ne pige pas trop mais son énergie et sa motivation sont irradiantes. Tout me paraît possible, je me remets à courir. Il faut dire que son pari à lui était de boucler le tour en moins de 24h et qu’il est vers 21h. Ce type a quelque chose de fou dans sa volonté qui me fait croire, que même en difficulté, tout est possible. Je m’accroche. Après 100kms de course, nous descendons ces 16 derniers kms à 13 km/h, et je suis BIEN. Nous doublons deux concurrents qui avaient 20 mn sur nous à LLorts et arrivons à Ordino en 24h et 10mn. Pour ma part, au regard des moyens qu’il s’est donné, ce type a pleinement réussi son pari parce que c’est quoi 10 mn, après tout ça ? Il esquive à l’arrivée pour que je bip le 1er et fais ainsi mon premier podium en vétéran 1 - 3ème position et suis 10ème au classement général (148 finishers sur 303 partants). Inespéré au départ, je suis dans le top 10. Quel bonheur de voir ces heures d’entrainements récompensées. Je suis en pleine forme, hormis une ampoule profonde au talon. Aucune courbature mais une faim d’ogre.

Par respect et honnêteté pour ce coureur, j’ai bataillé le lendemain matin auprès des organisateurs de la course pour que nos chrono soient identiques au mien, ce qui a été rectifié le dimanche matin. Pour répondre au commentaire de Patrick, je n’ai donc pas fini au sprint comme on pouvait le voir sur les premiers résultats du soir mais en compagnie d’un trailler andorran d’une détermination surprenante.

J’ai cependant fait les trois quart de la course seul, avec seulement 1h de pause répartie sur les 15 check-points.

Je me sens maintenant prêt pour le Grand Raid des Pyrénées de fin août, mon dernier Ultra Trail de la saison. Cette position me conforte dans ce choix sportif que j’ai fait il y a deux ans et bien sûr, comme c’est plus fort que moi, j'ai déjà un autre projet qui me trotte dans la tête.

 

 Encore merci pour tous vos soutiens. Comme en traineau, ça aide toujours de savoir qu’on est suivi et soutenu. Ca nous donne cette volonté de s’accrocher et de relever le défi.

 

 

 

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Suivit on line de l'Ultra mitic

12 Juillet 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX Publié dans #trail

Le départ de la course est vendredi 15 juillet à 23h00

 

Vous pourrez suivre en direct la progression des courreurs sur le site de la course:

 

Selectionnez le nom de la course ( mitic) et mon dossard N° 1100

 

Si vous etes en vacance dans le coins vous pourrez voir le passage des courreurs ici.

 

Ci desous le profil de la course: le tour de france à coté c'est une course de cadets

 

http://www.andorraultratrail.com/images/stories/illustra/Perfil2010Ultra2.jpg

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Prêt pour l'Andorra Ultra Trail

10 Juillet 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX Publié dans #trail

         Plus que quelques jours avant mon deuxieme ultra trail: Andorra ultra mitic 112 km/9700 D+

 

         Après un petit repérage en famille de 35 kms, une chose est certaine, ça va être chaud et costaud et il va falloir regarder où on met les pieds.

         L'an dernier, 80% d'abandon sur la course mythique du tour de l'Andorre (il y avait du pastis dans les ravitos !)

         Il va donc falloir s'accrocher pour arriver au bout mais ça devrait passer avec ma préparation spéciale (environ 900 kms et 9200m de dénivelé positif depuis le premier Mai)

 

         Si vous avez comme image de l'Andorre les supermarchés où on achète des cartons de pastis et des cartouches de cigarettes 10 X moins chère, alors allez voir un peu plus loin.

         L'Andorre, c'est un vrai pays pour les isards. Les montagnes sont magnifiques. En hiver, c'est le plus grand domaine skiable des pyrénées avec 200 km de pistes.

 

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Arrivée au Collado de Pesson à 2850m.

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Chien herbivore

16 Juin 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX Publié dans #saison 2011

   Si vous êtes venus faire du traîneau ou de la cani-rando avec nous, vous avez surement craqué pour la bouille clownesque de NILE.

   Avec son aspet de nounours et son comportement excentrique, il ne passe pas inaperçu.

   Nile s'est découvert une passion pour l'élagage.

   Tous les jours, il vient se nourrir des feuilles d'un arbre en particulier.

 

 

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Euskal Trail 2011 (130km/8000mD+)

5 Juin 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX

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      Etant donné que cette année 2011 je n'ai pas fait de course de traîneau, mon besoin de compétition se fait sentir en cette fin de printemps.

 

        Me voici donc au Pays Basque pour une course atypique : l'Euskal Trail.

        Cette course de 130km de long avec 8000m de dénivelé positif se déroule sur 2 jours (2x65km) et par équipe de 2.

        Déjà, première difficulté, trouver un équipier du même niveau. Pour ça, c'est Eric qui se charge du recrutement.

       Je courrai donc avec Christophe. Nous nous sommes vus une seule fois il y a 15 jours lors d’un entrainement commun de 7 heures. Au regard de son palmarès, il a manifestement beaucoup plus d'expérience que moi, mais pas de stress, notre équipe s'appelle "skonépa".

       On se retrouve donc la veille une bonne dizaine hébergée chez d'autres coureurs basques. J’en profite pour confirmer leur sens aigu de l’hospitalité.

 

       Levé 4h du matin ; 5h un bus nous amène à Urepel sur le site du départ.

       6h00, le départ est donné. Les premiers partent très vite devant et déjà, au bout d'une heure, le classement se dessine. Sans donnée précise sur nos places, c'est en arrivant à la frontière Espagnole que je rencontre Patrick. Pour tous ceux qui suivent le blog, vous le connaissez forcément. Pour les autres, c’est un incontestable supporter en toute circonstance puisqu’il va même jusqu’à faire 3 ou 4 heures de voiture pour applaudir un fou sur le bord d’une route !

Rencontré dans les Pyrénées lors d'une initiation en traîneau a chiens, il a été emporté par le virus des chiens et vient me voir chaque année. Il a déjà fait 2 séjours en Suède et c’est à la fin de la première étape du trail, confortablement assis autour d’une bonne bière qu’il m'a confirmé son inscription pour "la Voie Royale 2012". Il est venu exprès des Landes pour me voir et m'annoncer la nouvelle. Un type vraiment sympa, simple comme on les aime.

        C'est donc Patrick qui nous annonce tranquillement que nous sommes 6ème. Cette annonce redouble notre volonté de nous battre jusqu'aux derniers mètres pour conserver notre place.

        Tous 2 bons descendeurs, notre tactique est donc d'attaquer dans les descentes. Un des moments forts de cette course a été lorsque nous avons décoché une attaque dans une grande descente. On s'est éjecté de la file des coureurs ensemble et ensuite, que du bonheur de descendre comme des isards dans les rochers, puis les fougères et les petits sentiers techniques comme on en trouve beaucoup ici.

         A chaque descente, nous avons la même tactique. Alors que nos poursuivants nous ont en ligne de mir, on creuse l'écart à nouveau en descente, avec le petit espoir d’en désespérer certains de nous rejoindre.

        Le premier jour, nous franchissons la ligne d’arrivée des 65 km et 4000 de D+ en 8h40. Mais la course est loin d’être fini, nous n’en sommes même qu’à la moitié. Il est donc primordial de se concentrer sur une récupération optimum des efforts de la journée. Donc beaucoup boire, bien s'alimenter et séance de Compex.

 

        Le lendemain. A nouveau 6h00 du matin sur la ligne de départ.

        On jette un coup d'œil furtif sur nos poursuivants pour vérifier leur état. Manifestement, on allait devoir leur mettre une autre séance.

        Au levé du jour, la tactique de Christophe est de partir très vite. Alors que nous gagnons une place, Christophe a une défaillance et nous devons gérer ce coup de fatigue,

        Un dicton de trailleur le dit bien : « Quand tu es bien, c'est que ça ne va pas durer ». Et bien, je confirme à nouveau. 2 équipes nous poursuivant nous doublent dans une montée et comble de tout, dans une descente. A ce moment, je pense (en bon musher !) que « la cabane est tombée sur le chien ». Pas de panique toutefois, la course est longue, il reste encore 5h00.

       A 25 km de l'arrivée, Christophe ressuscite enfin et là, ce fut un festival : nous doublons les concurrents des autres courses en sautant les lacets étroits sur les chemins escarpés.

       A Banka, après avoir repris une équipe, nous en déposons une autre dans la dernière grande montée. Nous commençons même à apercevoir les 2 Eric qui ont 12 mn d'avance sur nous ce qui nous met du baume à l’ouvrage. Partis dans notre lancée, nous doublons un des favoris pour la victoire, Claude Escot, qui vient de faire une hypoglycémie et terminons à fond cette dernière étape en 9h00 de course.

 

       Contre toute attente, nous serons donc 6èmeau classement Général et 4èmeen vétéran 1.

       Cet excellent résultat confirme ma bonne condition physique pour la suite en Andorre mi juillet. Aucun bobo, juste quelques courbatures aux cuisses le lendemain, puis plus rien. Si bien que j'ai déjà repris la course en montagne tranquillement.

 

  Voir les résutats complets: Euskal trail

 

DSC00719.JPGarrivée de la première étape (photos de patrick).

 

 

 

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Luokta

23 Mai 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX Publié dans #alaskan-team

  C'est avec regret que je vous annonce que personne n'a trouvé la réponse au quizz d'un précédent article dans lequel je vous demandais ce que signifiait Luokta, le nom du "petit dernier" de la meute et donc que personne n'a gagné le cadeau, et quel cadeau ... une place gratuite sur "la voie royale".

Mais non, pas de regret, je plaisante !

 

  LUOKTA est un nom d'origine Sâmi qui signifie la baie. On trouve donc souvent cette particule attachée à un nom propre qui désigne une crique, sur de nombreux sites touristiques de Laponie suédoise.

  Il n'est pas rare, durant les séjours, de s'arrêter à un refuge dont le nom évoque un lieu en bordure d'eau comme Nikkaluokta, Saltoluokta, Staloluokta ...

   J'aurai bien cru que Sylvie et Brian auraient trouvé puisque nous avons vu ce nom ensemble à Saltoluokta sur un lexique sâmi. Voilà la petite histoire. 

   Après Lingon (son demi-frère) qui est une baie que l'on mange, lui sera une baie où il fait bon profiter du paysage.

 

 

   Luokta s'est parfaitement bien adapté à sa nouvelle maison.

   Après une semaine où les nuits étaient plutôt difficiles si bien qu'il venait se réfugier sous notre lit, il est maintenant beaucoup plus audacieux, téméraire et indépendant.

    La vie est belle pour lui puisque tout le monde s'occupe de lui, le câline et il va même narguer les grands aux portes du chenil et courrir avec eux.

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Mavas joue avec Luokta sous les yeux de Singi

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Just married

20 Mai 2011 , Rédigé par françois PAGNOUX Publié dans #alaskan-team

J'ai l'honneur de vous annoncer un heureux évenement :

 

Mavas et Eros se sont unis aujourd'hui

 

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  Cela fait maintenant deux ans et demi que je n'ai pas fait de portée à la maison et je vois vieillir tout un petit groupe dont il va falloir assurer la relève petit à petit.

 

  Pourquoi Eros ? Pour les mêmes raisons qu'il y deux ans et demi avec une raison supplémentaire évidente, son âge. A 9 ans, c'est un chien avec une volonté terrible, un moral d'acier, posé, très téméraire au travail, avec de bonnes origines et en plus magnifique.

 

  Pourquoi Mavas ? On y retrouve beaucoup de points communs notamment sa pugnacité au travail. Dire qu'elle est posée serait franchement exagéré puisqu'elle est non seulement toujours en mouvement (même après 70 kms) et toujours en train de tartasser, faire son numéro de charme ... en râlant.  D'un petit gabarit (18 kgs), rien ne lui fait peur, ni ne la déstabilise.

 

  Je suis comme d'habitude curieux de voir le résultat mais je pense que cela devrait donner des chiens de petits à moyens gabarits avec un mental d'enfer, de la fourrure, typés nordique.

 

  Si tout se passe bien, dans deux mois, la meute devrait s'agrandir. Inutile de préciser qu'il y a de fortes chances pour que je garde tous les mâles mais si certains sont intéressés par des femelles, n'hésitez pas à vous faire connaître.

   2 ou 3 sont déjà réservées mais on ne sait jamais !

 

 

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